.

.
Souvent, je me dis que la mort est la seule issue.

N
e me dites pas que ce n'est que passager et que ce n'est qu'un caprice.
Ça
fait plus de 7 ans que dure ce cauchemar. Si à certains moments, je semble aller mieux, ce n'est qu'histoire de reprendre des forces pour mieux replonger.
Il pa
raît qu'on peut vivre avec ce genre de secret. Si quelqu'un sait comment, je veux bien savoir, parce que je n'y arrive pas.
J'ench
aîne les galères pour me trouver de nouvelles raisons de rechuter.
Je m
e dégoûte.
Je n'a
rrive même pas à garder mes amis qui passent, tentent de m'aider, se découragent et puis s'en vont.



Ho
roscope du 15/09:gémeaux: Besoin de soutien? Votre entourage est là! (ah bon? où ça?)

J'ai juste l'impression de n'être qu'un joujou sexuel à leurs yeux. Pourtant, j'ai tout arrêté, mais, ils continuent à croire que je ne suis qu'un vide-cou*lles.
J'en ai marre de pleurer. J'en ai marre de ne plus avoir faim. J'en ai marre de douter. J'en ai marre d'être nulle. J'en ai marre de ne rienussir. J'en ai marre d'être moi. Je me dégoûte. J'ai juste envie de disparaître, comme ça tout le monde sera mieux sans moi. Je suis un boulet pour cette planète.


Tout serait différent si il n'y avait pas eu ce baiser. Je lui en veux d'avoir passé le cap.
Reni
er les fondations d'une amitié pour ça? C'est peut-être un peu violent, non? J'ai si peur sans lui... Personne ne peut comprendre ce qu'il m'apporte. Il est la pièce manquante au puzzle de ma courte et minable vie. J'avais peu d'amis, mais je pensais les garder à vie... Il m'a fait affreusement mal le jour où il m'a dit que tout ça était fini. I need You, c'est pourtant pas compliqué à comprendre?!

09
.09.2008 > 09.10.2008: un mois que ma vie a de nouveau basculé...
Un mois
et j'ai toujours aussi mal. Un mois que je pleure tous les soirs. Un mois sans câlin ni bisou. Un mois sans eux. Un mois perdue. Un mois... Je ne peux les oublier.
Besoin de prendre l'air, besoin de prendre mes distances avec le monde créé par ce blog. Plus de précisions sur ce nouveau blog (qui vous rendra dépressif vous aussi)

# Posted on Saturday, 13 September 2008 at 2:23 PM

Edited on Thursday, 09 October 2008 at 12:49 PM

J'ai perdu 50% de mes amis: Les trois mousquetaires ne sont plus qu'un

J'ai perdu 50% de mes amis: Les trois mousquetaires ne sont plus qu'un
.
Lundi 08/09: 23h36. "donc, on est d'accord, plus aucun contact, c'est compris?" Mousquetaire 1. oui, j'ai compris, mais, ça me démange d'envoyer un petit sms et par habitude, je regarde régulièrement si il n'est pas connecté I was afraid of losing you.

M
ardi 09/09: 10h04. "t'es qu'une salope, c'est toi qui mérite pas mon amitié" Mousquetaire 2. et t'avais dit que tu serais toujours là en cas de coup dur, mais, sous prétexte que j'ai un copain, tu te défiles?

M
ardi 09/09: 12h53. Je suis en train de rédiger cet article. J'ai perdu 50% de mes amis en une demi-journée. Il m'en manque un seul, je suis bancale, il m'en manque deux, je chute. Je suis en larme à l'heure actuelle. Je n'ai pas faim. J'ai envie de vomir. J'ai dormi à peine 2h cette nuit, le reste du temps, j'ai pleuré. C'est un zombie qui était à la fac ce matin. Positiver... je n'y arrive pas. Dans ces conditions, c'est impossible. Je ne pense qu'à eux. Leur image me hante.

Sa
ns Mousquetaire 2, ce nom de blog n'a plus aucun sens.
Sa
ns mousquetaire 1, presque la moitié des articles de ce blog n'ont plus aucun sens.
Sans eux, ma vie a perdu la moitié de son sens.

Vou
s savez à quel point je me dégoûte? J'en suis arrivée à un tel dégoût de moi que tout ce que je fais, c'est pour mes amis.



Si je pouvais revenir en arrière
Et rallumer cette lumière
Rassem
bler mes trois mousquetaires
O
u quitter ce monde si austère
Jus
te les revoir un instant
Et pouvoir stopper le temps
Rester blottie tout contre eux
Et les regarder dans les yeux
Le
ur dire qu'ils me sont vitaux
In
dispensables pour calmer mes maux
Leu
r murmurer quelques paroles
Le
ur prouver qu'ils sont ma boussole
L
eur montrer que je les aime
L
eur dédier ce court poème


J
e suis esclave de leurs actes.

# Posted on Tuesday, 09 September 2008 at 7:00 AM

Edited on Thursday, 18 September 2008 at 11:50 AM

CharlElie Couture: Une main dans la mienne

CharlElie Couture: Une main dans la mienne
Un soir j'ai senti ma raison repartir en arrière
a
spiré par les rayons de cette étrange lumière
je
tournais sur place, comme un grain de poussière
je
me sentais léger dans l'immense univers

Le fr
oid fait rentrer, la faim te fait sortir,
j'avais faim de quelqu'un, oui, je devais partir
c
omme tous ceux qui s'affolent quand leur esprit s'envole
co
mme ces pantins funambules qui dansent au-dessus du sol

R
efrain


J'ai besoin de quelqu'un qui me retienne
une main dans la mienne
B
esoin de quelqu'un qui me retienne,
u
ne main dans la mienne
un
e main
c
omme la tienne


Il pleuvait je crois, j'ai traversé la nuit
j'ai
beaucoup marché jusqu'à venir ici
P
eut-être je ne sais pas, peut-être me suis-je enfui
à défau
t de tes bras, je cherchais un abri

re
frain

Quand
l'âme volatile emportée par le vent
s'éva
pore comme l'alcool dilué dans le sang,
qu
and je plane dans les courants ascendants
comme l
a parabole du dragon cerf-volant

r
efrain



Cette chanson me fait penser à eux... et surtout à toi... Besoin de toi
Mais,
tu n'es plus là et plus personne ne peut me déstresser, plus personne ne peut me guérir quand j'ai envie de vomir... Tu t'effaces de ma vie et deux jours plus tard, je suis malade, je ne pense pas que ça soit une coïncidence. Même si tu n'es plus censé être parmi eux, ta place parmi les trois mousquetaires est prise à jamais, personne ne viendra te remplacer.
So
uvent, je crois voir une "fenêtre" msn clignoter en bas de mon écran et je me dis que c'est toi, mais, quand je regarde de plus près, aucune fenêtre ne clignote. Passer de 4 amis à 2 amis en une nuit, ça fait mal. J'ai mal à mon petit coeur, je me dégoûte de plus en plus, la sécurité qui me couvrait quand vous étiez là est devenue dégoût. Ne jamais retracer la première ligne, sinon, vous pourriez rechuter. Pourtant, je l'ai fait...
Oui,
j'ai affreusement peur sans vous. Je me sens complètement paumée. Je ne sais plus à qui me confier. Je ne sais plus à qui parler de mon chef, je ne sais que pleurer (et me plaindre, comme toujours).

# Posted on Sunday, 07 September 2008 at 3:22 PM

Edited on Sunday, 14 September 2008 at 6:27 AM

On n'oublie jamais rien: On vit avec

On n'oublie jamais rien: On vit avec
Depuis quelques années déjà, j'ai pris l'habitude de prendre une longue douche brûlante quand ça ne va pas. Je me douche jusqu'à ne plus sentir ma peau, jusqu'à avoir la peau à vif. Je pense que c'est un moyen de me laver de toute cette crasse ancrée en moi, cette honte qui s'abat sur moi, cette culpabilité que je ressens... Et si tu as trouvé que j'étais longue sous la douche, c'est parce que j'ai eu besoin de me brûler la peau.

Changement total de l'article, mais, je garde le titre ^^
Début septembre, comme chaque année, on reprend le chemin de l'école qu'on soit écolier, collégien, lycéen, étudiant, c'est pareil pour tout le monde (mis à part les paresseux qui ne sont pas en fac de sciences ou en école d'ingénieur ou en bts ou iut qui ont 2/3 semaines de rab' xD). En formation pour notre avenir. Je crois que peu en ont conscience avant d'arriver au lycée (ou en 3ème plutôt). Je crois que j'en ai eu conscience assez tôt. Mon rêve de presque toujours semble à chaque fois plus proche: construction de ponts.
Je ne me souviens pas exactement de chacune de mes rentrées.

Je me souviens quand j'étais en première année de maternelle et que tous les matins, on arrivait en même temps que Lucie dont la grande soeur était dans la classe de mon frère. Tous les matins, Lucie me prenait par la main et on allait ensemble (accompagnées de nos mamans) jusqu'à cette salle de classe où on retrouvait Louise et la dame de service. Chaque après-midi, on faisait la sieste. C'était, je crois, mon moment préféré. On nous lisait une histoire pour qu'on s'endorme. Certains enfants ne dormaient pas pendant la sieste et embêtaient les autres ou jouaient sur les installations de la salle où on dormait sur nos tout petits lits. D'autres dormaient vraiment et on avait du mal à les réveiller. Parfois, je m'endormais juste après l'histoire (j'ai toujours voulu savoir la fin de l'histoire pour dormir en paix), parfois, je fermais juste les yeux le temps de la sieste en écoutant ce qui se passait autour de moi: les enfants réveillées par un cauchemar qui pleuraient, ceux qui parlaient entre eux, ceux qui jouaient... Il s'en passe des choses dans une salle destinée à faire la sieste à la maternelle quand même. Je me souviens aussi du spectacle de fin d'année en maternelle où on devait faire des chinois avec nos chapeau en carton fin qui ne tenaient pas sur nos têtes et nos chiffons de couleur destinés à dire "au revoir" au public à la fin en les secouant, sauf que moi, je n'avais pas envie de secouer le chiffon, j'avais peur du public, donc, je suis restée au fond du podium avec ma copine Lucie et mon amoureux de l'époque: Cédric (dont le grand frère était dans la classe de mon frère).

Je n'ai en revanche aucun souvenir de ma deuxième année de maternelle mis à part le fait que je faisais la sieste alors que normalement, à mon âge, je n'avais pas le droit.

La dernière année de maternelle est beaucoup plus riche en souvenir mais je ne saurais les remettre dans l'ordre chronologique. Il y avait l'atelier cuisine le jeudi matin pendant lequel on faisait un gâteau pour le goûter de l'après-midi après notre séance de sport hebdomadaire. Un jour, on a fait un gâteau aux marrons qui m'a dégoûtée à vie des marrons. J'ai dit que je n'aimais pas juste à l'odeur, mais, on m'a quand même forcée à en manger... Ce n'était pas une bonne idée, j'ai tout vomi 10minutes plus tard dans la cour de l'école et tout mes petits camarades se sont alors moqués de moi alors que je pleurais. Dur moment de solitude. Ils sont quand même cruels ces petits. Je me souviens que malgré les interdits, on parlait aux grands (enfin, ceux de la cour des CP-CE1-CE2) à travers le grillage qui nous séparait d'eux. Je me souviens qu'on avait un atelier découverte de la musique (ouais, enfin, découverte du rythme plutôt) et que j'étais déjà très nulle à cette époque pour rester dans le rythme musical, du coup, je ne faisais pas grand chose. Je me souviens que j'avais détesté le thème du spectacle et que je trouvais la chorégraphie bien trop compliquée à apprendre, mais, la maîtresse (que je détestais et que j'appelais "Madame Boudin-Boudeau" (elle s'appelait en fait "mademoiselle Boudeau")) m'engueulais et m'humiliais en me disant que j'étais nulle. Enfin, même si elle ne le faisait pas hyper ouvertement, c'est comme ça que je le sentais et j'étais mal dans ma peau. J'ai commencé à avoir des complexes cette année-là. L'année scolaire 93-94 fut la pire de ma petite vie je crois bien. Je me souviens qu'un soir, maman était sortie à une réunion pour un de mes frères et moi, j'avais voulu fuguer (bon, en fait, j'ai fugué devant la porte de la maison). Cette année-là, Lucie était devenue très proche de Julie qui me détestait et dont j'étais affreusement jalouse. En effet, Julie était l'une des chouchoute de la maîtresse avec Grégoire, tout ça parce qu'ils savaient mieux lire que les autres (ils n'étaient pas les seuls à savoir lire). Il y a tout un petit clan qui s'est formé autour de Julie et Grégoire. Je les détestais. Je me sentais seule cette année-là et ça n'est pas allé en s'améliorant au cours des années... A la fin de cette année, il y a eu une rencontre qui m'a bouleversée: la rencontre avec Véronique. Mon amitié de jeune enfant avec Lucie était terminée depuis longtemps, Julie ayant pris ma place dans le coeur de Lucie, Julie étant bien mieux que moi à tout point de vue. C'est cette année-là qu'il y a eu la question "tu es vierge?" pour la première fois. Une question posée par une amie, déjà, à l'époque, je me sentais différente fce à cette question. Quelque chose en moi a été brisé cette année-là et je ne saurais définir quoi. C'est cette année-là où une de nos deux tortues a fugué et avec toute la classe, on est venus la chercher partout dans le jardin.

J'ai passé les années primaire auprès de Véronique que j'ai rencontré au parc de la ville à la fin de la dernière année de maternelle. On avait fait un pacte quand on était au CP: "on sera toujours les meilleures amies du monde". Notre amitié s'est finie par ces mots "si tu continues à copier, tu n'iras pas loin dans la vie", ce à quoi la petite miss a répondu "si tu continues à mentir, tu n'iras pas loin dans la vie". J'ai obtenu des bonnes notes tout le long de mon primaire sans trop me forcer. J'ai acquis l'apprentissage de la lecture bien plus vite que tous mes petits camarades de classe et j'ai très vite demandé à lire autre chose que les petits livres d'à peine 10 pages qu'on nous proposait chaque jour. J'ai trouvé la règle de l'imparfait la première alors que j'avais à peine 8 ans et que j'étais au CE2. Cette même année, j'obtenais souvent des 10/10 en histoire alors que je ne relisais jamais mes leçons. J'ai aussi obtenu un seul ECA (En Cours d'Acquistion) à mes tests d'évaluation cette année-là, toutes mes autres notes étant des A (Acquis), me plaçant ainsi première de l'école devant Florian qui a été mon premier véritable amoureux. Un amour d'enfant vous me direz vu que l'histoire a commencé en janvier 1996 et s'est achevé en juin 1997, enfin, tout le temps où il a été dans mon école. C'est le 1er garçon que j'ai smacké. Ni lui, ni moi ne le voulions, mais, comme on était toujours ensemble et qu'on se tenait souvent la main, un jour, deux personnes nous ont pris les têtes pour que nos lèvres se touchent. C'est le genre de souvenir que l'on oublie pas. Il y a eu cette fois quand j'étais au CP où le dessert proposé était tellement dégueulasse que les professeurs sont passés dans les rangs pour nous dire que nous n'étions pas obligés d'en manger (ce fut la seule fois qu'un aliment servi n'était pas obligatoire à la cantine et ça a été un grand moment). Il faut dire que le dessert en question était une espèce de gelée verte fluo ou rose fluo (il y avait les deux) et il me semble que cette gelée était posée sur une sorte de gâteau sans goût. J'ai fait du judo, du multisport (activité de découverte de différents sport co' en fait) et de la natation comme sport durant ces années primaires, et j'ai fait du dessin et de la céramique aussi. A l'école, on a fait beaucoup de vélo, du foot, de la course à pieds (pour le cross), du canoë-kayak, de la natation... Il y avait aussi les anniversaires des copains et copines. Certains m'ont plus marqués que d'autres: ceux de Mathieu, de Cindy, d'Anne-Sophie, de Lise, de Charlène entre autres. Je me souviens aussi quand j'étais au CM1, nous étions dans une classe à double niveau: CM1 et CM2. Parmi les CM2, il y en avait une qui m'a prise pour martyr et qui m'a traumatisée. Tous les autres tentaient de me défendre, mais, la jeune demoiselle devait peser un peu plus du double de mon poids. Elle s'approchait de moi et me coinçait vers le mur, puis, elle m'écrasait de tout son poids... C'est assez traumatisant comme expérience, surtout quand ça se répète. Je me souviens aussi des Ecoles qui chantent. Ce sont des rencontres entre deux écoles qui ont passé l'année à apprendre des chansons diverses et variées et ça permet aux élèves des écoles de passer un après-midi ensemble en chantant, en jouant à divers jeux collectifs (sport co' en général), en mangeant... Mon déménagement en novembre 1995, et la tortue qu'on avait ammené un mois plus tôt dans le jardin de notre future maison. Cette tortue qui nous avait attendu pour s'enterrer et qui s'était enterrée presqu'un mois plus tard qu'en temps normal. Je me souviens aussi de Souad et Djahida, les jumelles qui ont changé d'école à la fin du CP pour Souad et à la fin du CE1 pour Djahida. Ces deux filles m'ont marquée parce que je les ai croisées avant de déménager sur Bordeaux au parc de la ville et elles m'ont demandé si on avait retrouvé notre tortue. Il y avait aussi Fathia et une fille asiatique dont je n'arrive pas à me souvenir le prénom en CM1 avec qui je passais presque toutes mes récréations. Cette fille asiatique arrivée au milieu de CE2 dans notre école et repartie à la fin du CM1, je l'adorais. Ces paquets de biscuits apéritifs et de nouilles chinoises crues avalés aux récréations. J'en reviens à mon déménagement qui m'ammène dans le quartier où je me suis fait le plus de copains et de copines. On va commencer par mes voisines: Amandine et Sabrina grâce à qui j'ai connu tous les autres. Amandine avait un an de plus que moi et Sabrina avait quatre ans de plus que moi. Elles m'ont fait connaître: Clémentine qui avait l'âge de Sabrina et tous les autres avaient l'âge d'Amandine: Laetitia, Benoît (sur qui je craquais), Océane... On en a fait des choses tous ensemble: du roller dans les pentes qui descendaient aux caves (c'est pas bien malin, parce que c'est galère pour remonter quand t'as pas d'appui), du ballon prisonnier au fond de l'impasse (combien de ballons avons-nous perdus dans la haie? des ballons qui disparissaient miraculeusement une fois engloutis par la haie, c'était flippant, même en cherchant, on ne les a jamais retrouvés), l'anniversaire des 10 ans d'Amandine dans son garage avec ce jeu des esprits, je me souviens que j'étais remontée avec Benoît parce qu'on avait peur et finalement, ils sont tous remontés en courant 2 minutes plus tard parce qu'ils avaient flippé (mouahahah xD), la soirée spaghettis à la bolognaise "oh, Joséphine, dans 10 minutes on commence une soirée spaghettis bolo, tu viens?" > "maman, maman, jpeux aller chez Amandine et Sabrina?" (c'était tellement plus simple pour avoir l'autorisation d'aller dîner chez quelqu'un à l'époque), les bracelets en perles et les scoubidous dans l'escalier de mon jardin, courir derrière leur chien qui se sauvait sans cesse (il était jeune) et qui avait peur de ma tortue, laver ma tortue à l'eau et avec des brosses à dents usées quand elle se déterrait, aller acheter des bonbons à la boulangerie quand la maman de Laetitia y était (elle était employée dans la boulangerie), aller au parc en vélo, la fois où maman était en voyage et que papa était rentré tard et que la maman d'Amandine et Sabrina nous avait invité à dîner chez eux, quand Amandine m'a appris à jouer de la guitare (grosse dédicace à Yan qui a essayé de me réapprendre mais n'a pas pu parce que j'ai les doigts trop courts)... Malheureusement, elles ont déménagé à l'autre bout de la planète (en Nouvelle-Calédonie) à la fin de mon CM2 et à la place, il y a une famille avec un gosse teigneux et une grand-mère sourde comme un pot de fleur. Au fond de l'impasse, il y avait M. et Mme Chevallier et leur petite fille: Perla, qui venait à chaque vacances. Je m'y étais attachée à cette petite fille. Le jour où elle est tombée de vélo, j'ai longtemps parlé avec elle pour qu'elle remonte sur son vélo. Je lui ai appris à jouer aux pogs. Je lui ai appris à dessiner des animaux à la craie sur la plaque en béton devant la maison de ses grand-parents comme m'avaient appris Sabrina et Amandine quelques années plus tôt. J'ai joué à la poupée avec elle. Je l'adorais cette petite. Il y avait aussi ces garçons d'à peu près mon âge (à 2 ans près) qui allaient dans la maison tout au fond de l'impasse un week-end par mois environ et dont le père m'avait donné mes premiers cours de judo quand j'avais 4/5 ans. Avec eux, je jouais au foot ou à des jeux comme ça, je les aimais bien.

Pour les années collège, je ne résumerais que la 6ème et 5ème sur cet article. Les années entre la 4ème et la terminale seront sur un autre article parce que j'ai changé de vie entre les deux. Un déménagement à 800km de sa ville natale, ça change quelqu'un.

Texte à suivre et à améliorer

# Posted on Tuesday, 02 September 2008 at 6:15 AM

Edited on Sunday, 07 September 2008 at 2:29 PM

Je veux les deux L'accessible et l'inaccessible

Je veux les deux L'accessible et l'inaccessible
Il y a l'accessible que j'aime beaucoup et qui m'apporte tout ce dont j'ai besoin et la sécurité qu'il me faut pour avancer; mais il y a aussi l'inaccessible qui m'attire fortement.
Cet inaccessible que j'ai eu le temps de quelques instants. Cet inaccessible auquel il ne faut jamais goûter au risque de devenir accro. Cet inaccessible pour lequel on donnerait tout. Cet inaccessible pour lequel on prendrait des risques insensés si c'était le seul moyen de l'obtenir. Cet inaccessible qu'on ne veut pas perdre. Cet inaccessible qui nous donne un but dans notre vie pour nous battre. Cet inaccessible qui semble si proche mais qui est pourtant à des milliers d'années lumières de nous.
Cet accessible qui est présent à nos côtés. Cet accessible qui nous apporte le confort dont on a besoin. Cet accessible qui nous donne les ailes qu'il nous faut pour patienter avant d'avoir l'inaccessible. Cet accessible qui nous satisfait, faute de mieux. Cet accessible qu'on aime malgré tout. Cet accessible qui peut fuir à tout moment.

Bre
f, il y a l'accessible et l'inaccessible.
Et personne ne comprendra le sens de l'article sauf une personne. J'attends du soutien de la personne qui comprendra cet article. J'aimerais que cette personne me promette que je ne vais jamais le perdre et que dans 20 ans, on sera toujours amis, mais, il m'a fait mal et peur le jour où il m'a dit qu'il ne pense pas que notre amitié soit du genre à tenir si longtemps.

# Posted on Saturday, 30 August 2008 at 4:04 PM