Si au début j'étais un peu gêné, la glace s'est très vite brisée. Purs moments de bonehur.
J'ai aimé m'endormir contre lui dans la canapé. J'ai aimé son premier "PLACAAAAAAAGE". J'ai aimé ces repas d'un équilibre parfait, cette phrase "t'es légère! Normalement, je dois porter par la taille" et puis la pesée, ces "petite merde", "connasse", "grosse patate", "grosse brute"... (Hum, oui, tout ça est affectif), ces "tu me fais mal avec tes lunettes" ("mmmouack" => grosse bise de ma part pour m'excuser) ou "j'te tue si tu casses mes écouteurs" ("mmmouack" (bis)), ces couchers à 3h, 4h, 6h puis 8h du matin, ce "mais qu'est-ce que tu fous par terre?!" (hum, en fait monsieur était en train de tomber en dormant alors je l'ai rattrapé, puis, il s'est étalé en me poussant hors du canapé), ces jeux auxquels je perdais (échecs, dames, trivial pursuit) ou auquel je gagnais (petits chevaux), cette partie de jeu vidéo de course "mais, t'as un sérieux problème de coordination!" (en fait, je tourne à gauche avec la manette quand je veux aller à droite dans le jeu et vice-versa), ces chatouilles et pincements de sa part, ces moments où je le tapais de mes tout petits poings en me faisant mal, ces réveils parfois difficiles, ces lançages de peluche quand il voulait me faire chier au réveil ou au coucher, ces "j'te déteeeeeesteuh", cette nuit où il a voulu me faire peur sauf que ça n'a pas marché parce qu'il m'a réveillée en sortant de sa chambre, ce petit déjeuner à 18h30, cette fois où j'ai voulu le taper au milieu du salon et que ça a fini en câlin parce qu'il a esquivé, quand je l'ai rejoint dans la cuisine parce que l'araignée était sortie de sous le meuble TV, quand on s'est levés 20 minutes avant de partir à la gare, la première fois où il m'a réveillée, apprendre que j'ai un estomac au moins deux fois plus petit que le sien, lui dire que le film ne me fait pas peur alors que je me bouche les oreilles pour pas entendre et avoir moins peur, entendre "mais, tu t'endors? regarde le film au lieu de dormir, sinon, va te coucher", découvrir son point faible 1h avant de partir, mettre ma main contre la sienne pour qu'on s'aperçoive que ses mains sont bien plus longues que les miennes (ya pas de mal et... "c'est un petit doigt ça?! il est aussi grand que mon majeur 0_0), se faire pincer partout quand je tentais de me débattre pour pas me faire chatouiller et me retrouver avec plein de bleus sur les jambes (on dirait que j'ai été battue maintenant), tout faire pour ne pas poser les pieds par terre quand il y avait l'araignée (d'ailleurs, tes jambes sont de superbes repose-pieds), un passage mythique que monsieur avait oublié alors qu'il s'était promis de ne pas oublier: nous, devant la télévision vers minuit, lui, zappant de chaîne en chaîne: "ouah, t'as vu, c'est Harry Potter" (bah, yavait des grandes tables et des monsieurs habillés de grandes robes noires assis à ces tables), et moi, ne reconnaissant pas: "ah oui, c'est lequel?" et lui "mais, nan, t'es trop bête!! c'est pas Harry Potter"... il valait mieux en rire et c'est ce qu'on a fait, faire du sport à 4h du matin, goûter à son fameux cocktail qui m'a cramé la gorge, trouver des programmes "intéressants" au milieu de la nuit à la télévision, ressembler à deux larves, boire du lait froid nature comme à la maison, mettre mon pull à capuche pour ressembler à une capote géante parce que j'ai froid et le voir allumer la clim' quand j'ai froid, le voir faire sa 1ère bulle avec un de mes chewing gum, avoir peur avant de le voir à la gare...
Bref, j'ai aimé tous ces petits moments qui semblent insignifiants mais tellement magiques parce que passés avec lui: Yan élu préféré de mon coeur, juste un ami... enfin, mon préféré, bien au-dessus de tous les autres. Tellement différent, tellement attentionné, tellement génial... Je ne veux pas le perdre. Il est le seul à avoir pu lire mes textes et ça n'est pas rien.
Je ne regrette en rien d'être allée chez lui et je dois bien avouer que je ne voulais pas partir. Je ne suis jamais restée aussi longtemps pour dire "au revoir" sur un quai de gare.
P.S. : "tu fais peur sur cette photo" (finalement, pas tant que ça)
J'aime pas quand les gens que j'aime me manquent...J'aime encore moins en pleurer, mais, c'est plus fort que moi et je suis encore en train d'en pleurer... J'avais dit, une semaine en pleurant, je crois que c'est bien parti. Les larmes en train de couler le long de mes joues ont déjà atteint le bas de mon visage et continuent à venir.
J'ai tellement envie d'y retourner, de revivre tout ça et encore plus, de le revoir, d'être de nouveau dans ses bras quand ça va pas... Sans lui, je suis bancale.
Parce que chez toi, je n'ai pas eu envie de pleurer une seule fois (bon d'accord, j'avoue, le mercredi, je me sentais un peu mal, mais, j'étais rassurée parce que tu étais là) et que maintenant, je n'arrête pas.
Quand est-ce que je m'incruste de nouveau chez toi? Cet hiver? L'été prochain?
Quand est-ce que tu squattes ma maison? (en tout cas, la porte de ma maison est grande ouverte pour toi le jour où tu passes dans le coin)
Discuter avec toi cette nuit m'a bien aidée, merci pour tout (quand est-ce qu'ils inventent un mot plus fort que "merci"?!). On a encore une fois été super sérieux en allant se coucher vers 6h45...
Je m'efforce de tenter de résumer ces 100h (bon, d'accord 99h45 pour être plus précise) passées avec lui, mais, ce n'est pas possible.
Envie de tout plaquer pour partir sur Paris et le voir plus souvent. Il me manque à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Je sens mon coeur tomber et se briser quand je pense à lui et je m'efforce de retenir mes larmes, mais, j'ai beaucoup de mal. Je me sens seule.
L'une de mes plus grande peur est de te perdre. J'ai peur d'être trop étouffante et de te perdre à cause de ça ou au contraire d'être trop distante et de te perdre aussi pour ça. Tu étais l'élément qu'il me manquait pour avancer.
Déjà 4 jours, j'ai passé la moitié de la semaine... Dire que j'avais dit ça en plaisantant et je me demande si je n'avais pas tort.
Avant je trouvais les gens qui restaient des heures sur le quai de la gare à se dire "au revoir" ridicules... Maintenant, je les comprends. Difficile de passer une semaine comme celle-ci avec une des personnes qui nous tient le plus à coeur et de n'être même pas sûr de revoir cette personne.
5 jours... et 3,5kg perdus... Je m'efforce de dire que tout va bien, mais, je suis complètement paumée!
Considérons que c'était le cadeau pour mon bac et pour fêter nos 5 mois de connaissance. En parlant de cadeau, n'oublie pas le dessin pour noël. ^^
La distance qui nous sépare est ce qui me fait le plus peur. J'ai du mal à ne pas douter. Toujours peur de me faire avoir.
J'ai juste envie de remonter le temps et de l'arrête juste avant que je monte dans ce fichu train. Rester dans tes bras et oublier mes soucis. La magie quand on est avec un ami, c'est d'être dans ses bras et contre lui.
Vendredi 21 mars 2008 à 17h47: premier commentaire de sa part
Vendredi 4 avril 2008 à 18h33: premiers mots échangés sur MSN
Lundi 18 août 2008 à 13h46 (le train était en retard): premier regard échangé
Vendredi 22 août à 17h31: Dernier câlin échangé sur ce quai de gare